I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l’Aéroport …

Manger bien et bon dans un aéroport, c’est possible. C’est le défi relevé par l’Aéroport Charles de Gaulles et Guy Martin pour le nouveau restaurant « I Love Paris ». Situé en zone dédouané, ce restaurant a de quoi séduire les amoureux de la cuisine française. Que vous soyez pressé ou que vous ayez le temps de vous poser, le lieu a de quoi répondre à vos attentes.

La gastronomie française rayonne travers le monde. Il n’y a donc pas de raison qu’elle ne soit pas à l’honneur au sein même du plus grand aéroport parisien. Pour relever le défi d’offrir une table de choix au cœur même de sa zone Duty Free, l’Aéroport Charles de Gaulle a fait appel au chef triplement étoilé du Grand Véfour : Guy Martin. I love Paris, voilà le doux nom donné à ce restaurant qui a pour ambition de mettre à l’honneur la gastronomie française en prouvant qu’on peut aussi manger raffiné au sein d’un aéroport.

I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de Gaulle

La décoration d’I Love Paris est signée par l’architecte et designer India Mahdavi. Elle y a imaginé avec Guy Martin et Brigitte Mestrot, un lieu à la fois moderne et chaleureux. Ce lieu promet aux voyageurs un dernier repas français de qualité, qu’il soit rapide grâce à la sandwicherie haut de gamme (pour les pressés), ou raffiné grâce à l’offre de restauration gastronomique à quelques mètres des portes d’embarquement. 70 places assises attendent les voyageurs, dans un restaurant qui offre une vue sur les pistes de décollage, mais aussi un bar à champagne !

I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de Gaulle

Au menu du restaurant, des plats typiques de la cuisine française, comme la terrine de foie gras à l’ancienne, avec son pain de campagne toasté à 25,50€, les escabèches de sardines et tartine d’anchoïade à 17€, servies en entrées, le blanc de volaille fermière, foie gras poêlé à 29€, la blanquette de veau comme l’aime Pierre à 24€ ou le pot-au-feu traditionnel aux légumes de saison à 27€, des plats qui mettent en avant le terroir français.

I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de Gaulle

Mais aussi des plats plus modernes, comme le carpaccio de mangue et homard bleu à 48€, les jeunes légumes en salade à 21€ ou le burger végétarien au soja à 17,50€, des plats qui osent des saveurs tranchées !

I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de GaulleI Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l'Aéroport Charles de Gaulle

En desserts, Guy Martin propose alors une mousse au chocolat noir à 12€, un Paris-Brest à 17€, un baba au rhum à 15€ ou bien des « oeufs à la neige, crème onctueuse aux gousses de vanille » (pour ne pas dire île flottante) ) 11€.

Avec ce restaurant, Guy Martin offre une dernière occasion aux étrangers de savourer des plats « so Frenchy » !

Infos pratiques :
I love Paris, le restaurant de Guy Martin
Lieu : Aéroport Charles de Gaulle, Terminal 2E, hall L
Tarifs : entrées entre 13€ et 48€, plats entre 17,50€ et 32€, desserts entre 11€ et 17€

Attention, notre dernier passage remonte à plus de 4 ans, le cadre et l’expérience ont pu évoluer.

Cet article a été prélevé d’internet par la rédaction de parisclc.com pour la bonne raison que ce dernier figurait dans les colonnes d’un blog dédié au thème « Paris City of Light Cluster ». Cette chronique a été générée de la manière la plus complète que possible. Pour émettre des observations sur ce dossier autour du sujet « Paris City of Light Cluster », merci de contacter les contacts indiqués sur notre site web. parisclc.com est une plateforme numérique qui compile de nombreux posts publiés sur le web dont la thématique principale est « Paris City of Light Cluster ». En visitant de manière régulière nos pages de blog vous serez informé des futures annonces.

I Love Paris restaurant


I Love Paris, le restaurant gastronomique by Guy Martin à l’Aéroport Charles de Gaulles

Manger bien et bon dans un aéroport, c’est possible. C’est le défi relevé par l’Aéroport Charles de Gaulles et Guy Martin pour le nouveau restaurant « I Love Paris ». Situé en zone dédouané, ce restaurant a de quoi séduire les amoureux de la cuisine française. Que vous soyez pressé ou que vous ayez le temps de vous poser, le lieu a de quoi répondre à vos attentes. Cet article a été prélevé d’internet par la rédaction de parisclc.com pour la bonne raison que ce dernier figurait dans les colonnes d’un blog dédié au thème « Paris City of Light Cluster ». Cette chronique a été générée de la manière la plus complète que possible. Pour émettre des observations sur ce dossier autour du sujet « Paris City of Light Cluster », merci de contacter les contacts indiqués sur notre site web. parisclc.com est une plateforme numérique qui compile de nombreux posts publiés sur le web dont la thématique principale est « Paris City of Light Cluster ». En visitant de manière régulière nos pages de blog vous serez informé des futures annonces.

Les marques « I love Paris » et « J’aime Paris » frappées de nullité

Après la Cour d’Appel de Paris et le Tribunal de Grande Instance, la Cour de Cassation vient de confirmer la nullité des marques « I love Paris » et « J’aime Paris » déposées par la société France Trading, qui en détenait le monopole d’exploitation. L’action judicaire pour obtenir la nullité des marques avait été engagée par la société Paris Wear Diffusion.

« signe destiné à extérioriser l’enthousiame »

Selon la Cour, les marques « I ? PARIS » et « J ? PARIS » seront perçues par le consommateur comme un signe destiné à extérioriser l’enthousiasme d’une personne pour un lieu particulier et non comme une garantie d’origine commerciale du produit, quand bien même ce signe se retrouverait sur des étiquettes. PAr consommateur, la Cour de cassation entend « une personne d’attention moyenne désireuse de conserver une trace de son passage à Paris », familiarisé à ce type de signe depuis l’apparition du célèbre slogan « I ? NEW YORK » datant de 1977.

Attachement du touriste à la ville visitée

Maître Vanessa Bouchara, qui a représenté la société Paris Wear Diffusion dans cette affaire depuis le début de la procédure, se félicite de cette décision : « La Cour de Cassation a opéré une appréciation très juste de la validité des marques « I ? PARIS » et « J ? PARIS », en tenant compte du public auquel elles étaient destinées, en considérant que pour les touristes de telles marques ne remplissent pas leur fonction d’identification d’origine mais marquent simplement l’attachement du touriste à la ville visitée. C’est une excellente décision qui tient compte de la réalité de perception des produits par son publi« . La décision devrait entraîner un afflux de nouveaux produits estampillés des deux marques.

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« I love Paris » est à tout le monde

Les célèbres « I ♥ Paris » ou « J’♥ Paris », ne peuvent être déposés comme marques, a décidé la Cour de cassation, plus haute juridiction française, dans un arrêt publié aujourd’hui.

Laurent Zilberberg, qui avait déposé les marques « I ♥ Paris » et « J’♥ Paris », et une société exploitant ces licences, France Trading, contestaient une décision en mars 2013 de la cour d’appel de Paris, qui avait prononcé la nullité de ces marques, au terme d’une action les opposant à une autre société, Paris Wear Distribution.

Mais la Cour de cassation a estimé dans son arrêt daté du 6 janvier qu’un « consommateur itinérant », soit un touriste, est « depuis 1977 et l’apparition du slogan I ♥ N.Y, familiarisé à ce type d’affichage destiné à extérioriser l’enthousiasme d’une personne pour un lieu particulier et a l’habitude de voir la séquence I ♥ associée à de multiples toponymes ou noms communs ».

En conséquence, « le contenu sémantique des deux signes litigieux appréhendés dans leur ensemble (…) véhicule un message d’attachement à une ville particulière ». Ainsi, le consommateur les comprendra « comme des signes décoratifs (…) et non pas comme des marques ».

Vanessa Bouchara, avocate de Paris Wear Diffusion, a salué « une excellente décision qui tient compte de la réalité de perception des produits par son public ». « Les marques sont à la libre disposition de tous. L’annulation va être inscrite au registre des marques, » a-t-elle expliqué.

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From Paris with Love

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Jennifer Aniston et Justin Theroux : In love in Paris, après un an de relation

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Après un an de relation, Jennifer Aniston et Justin Theroux sont visiblement passés maîtres dans l’art de gérer l’attention des médias. Resté absent des événements hollywoodiens, le couple résiste aux rumeurs – grossesse, mariage, séparation – avec le sourire, au point de préparer un court-métrage parodique sur leur importance dans la sphère people.

En visite à Paris, ils ont été aperçus le 12 juin à la sortie du luxueux hôtel Ritz. L’occasion de détailler une nouvelle fois le style de Jennifer Aniston et Justin Theroux, résolument rock. L’ironie veut que les deux acteurs se soient rencontrés sur le tournage de la comédie Peace, love et plus si affinités (Wanderlust), sortie en France il y a deux semaines dans l’anonymat le plus complet. Peu importe : le couple profite des quelques éclaircies qui illuminent Paris avant de retrouver les lumières de Los Angeles.

Jennifer Aniston est annoncée dans la comédie dramatique Miss You Already avec Toni Collette et dans un polar sans titre adapté d’un roman d’Elmore Leonard avec Dennis Quaid. Pour sa part, Justin Theroux continue de mener une carrière peu ordinaire. Scénariste de la comédie musicale Rock Forever avec Tom Cruise, il travaille sur Zoolander 2, la suite de la comédie décalée avec Ben Stiller et Owen Wilson qu’il devrait écrire et réaliser.

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Love in Paris – Film 1997 – AlloCiné

Depuis sa rupture avec Elisabeth, John mène une vie de vagabond d’hôtels en hôtels. A New York, il reçoit mystérieusement le catalogue d’une vente aux enchères ayant lieu a Paris, dans lequel il reconnait les tableaux appartenant à Elisabeth. Pendant la vente, il rencontre Lea, amie d’Elisabeth. Lea va l’entrainer dans un jeu ambigu et dangereux avec la complicité de sa jeune assistante, Claire.

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They love Paris et peuvent dire « moteur » en français

Les réalisateurs américains aiment promener leurs caméras dans Paris : Stanley Donen a tourné Funny Face (1957) avec Audrey Hepburn et Fred Astaire, à l’Opéra, au Musée du Louvre, à la tour Eiffel. Il y est même revenu en 1963 pour Charade, où Hepburn, toujours elle, vêtue en Givenchy, promène son élégance au bras de Cary Grant.

Un demi-siècle après (2002), Jonathan Demme débarque en bord de Seine pour filmer The Truth about Charlie, remake de Charade. En août 2009, lors du tournage d’Inception, Christopher Nolan fait sensation auprès des Parisiens qui entrevoient Leonardo DiCaprio sur le pont de Bir-Hakeim et dans le 15e arrondissement, et vivent en direct « les souffles et bruits de forte intensité provoqués par les scènes de cascades, précédés de coups de sifflets » dont la production les avait alertés par tracts !

Paris continue de séduire les productions américaines. En novembre devrait sortir Hugo Cabret, deMartin Scorsese où Johnny Depp se déplace dans le Paris des années 30. « Paris a été conçu comme un spectacle », commente Olivier-René Veillon, directeur de la commission du film d’Ile-de-France, « Haussmann est avant tout un metteur en scène, et c’est le grand spectacle « haussmannien » qui appelle le point de vue cinématographique. » James Toback, Doug Liman et Antonio Campos témoignent.

James Toback
66 ans, réalisateur de neuf films, dont Mélodie pour un tueur (1978) et Black and White (2000)

« Physiquement, par son architecture, Paris est la plus belle ville du monde. Elle a toujours été ma ville préférée, depuis ma première visite à l’âge de 9 ans, et culturellement, je me sens chez moi. J’avais envie de tourner à Paris et je suis venu réaliser le thriller Exposed en 1983, avec une distribution exceptionnelle – Nastassja Kinski, Bibi Andersson, Pierre Clémenti, Harvey Keitel, Rudolf Noureïev – et une musique originale de Georges Delerue, que je considère comme l’une de ses plus belles partitions.

Heureusement que je parle le français, ça a facilité la communication avec mon chef opérateur Henri Decaë, qui ne parlait pas l’anglais – et dont ce fut l’un des derniers films. Il me fallait Henri Decaë, que Godard appelle « le prince de la lumière », et alors que les Américains imaginent toujours Paris au printemps, moi j’étais déterminé à filmer en hiver, quand votre capitale prend cette belle lumière grise.

Dès le deuxième jour de tournage, j’ai réalisé que l’équipe buvait du vin au déjeuner et j’ai décidé de tourner toutes les prises un peu compliquées le matin ! Pour la dernière scène sur les berges de la Seine, où tous les protagonistes meurent sauf Nastassja, le producteur Serge Silberman a fait venir, juste pour une journée, une Louma, un des deux seuls exemplaires de grue de prises de vue existant en Europe à l’époque. Elle était à Londres, sur le plateau de tournage d’un James Bond.

Actuellement, j’écris un scénario, encore sans titre, qui se déroule à Paris et j’ai proposé un rôle à un grand acteur français. Je considère que c’est une ville sous-utilisée au cinéma, d’autant que le Paris contemporain offre une incroyable diversité de quartiers et de populations. »

Antonio Campos
27 ans, réalisateur d’Afterschool (2008), tourne son deuxième long métrage

« J’ai terminé de tourner mon deuxième long métrage, Simon Killer, à Paris juste avant Noël et je suis en plein montage à New York. C’est l’histoire d’un jeune Américain venu à Paris pour se distraire et qui tombe amoureux d’une prostituée (avec Brady Corbet et Mati Diop). Tourner à Paris a été une expérience incroyable.

J’ai voulu filmer Paris sans avoir l’œil d’un touriste, même si j’inclus le Louvre et Mona Lisa, ou Pigalle. J’ai embauché la moitié de mon équipe technique sur place. Ils sont parmi ceux qui m’inspirent le plus. Des gens qui ont un véritable amour du cinéma et la conviction que pour être satisfaits, ils doivent absolument travailler sur les projets audacieux entre deux jobs mieux payés.

Filmer un long métrage dans une grande ville est un véritable défi, surtout quand la production ne dispose pas d’un budget suffisant pour contrôler les foules et sécuriser des espaces. Pendant une séquence tournée à la gare du Nord, la « mixette » du preneur de son, d’une valeur de 10 000 dollars (environ 7 000 euros), a été volée. On a dû continuer sans prise de son, pendant que nos producteurs portaient plainte. Moins d’une heure après, la police l’a rapportée. Les voleurs ont vu que c’était un objet impossible à revendre au marché noir, et l’ont abandonnée dans le métro. La police, craignant une bombe, a voulu la faire exploser, mais elle a été informée à temps du vol !

J’aime les films où un réalisateur raconte une histoire qui se déroule dans une ville étrangère, surtout quand cette ville est à ce point iconique, et que le défi est plus grand encore de la capter sous un angle unique. Si le réalisateur se le permet, il peut capter la ville et ses habitants d’une façon complètement différente d’un cinéaste qui y est né. J’ai écrit mon premier scénario, Afterschool, en 2008 à Paris et c’est une ville où je me sens chez moi depuis six ans. »

Doug Liman
45 ans, réalisateur de neuf films, dont Swingers (1996), La Mémoire dans la peau (2002) et Mr. & Mrs. Smith (2005)

« Je reviens tout juste de Paris, où nous avons tourné un épisode d’une série télévisée que je produis, « Covert Affairs », pour TF1. J’ai rêvé d’y tourner The Bourne Identity (La Mémoire dans la peau) pendant sept ans, et Paris figurait dans le roman de Robert Ludlum. Mais les producteurs d’Universal voulaient tourner à Montréal, estimant Paris trop cher – d’autant que les studios américains ont l’habitude de transporter leurs propres équipes de tournage. Pourtant les Français tournent des films à Paris avec des budgets plus réduits, et ils ont les meilleures équipes techniques, de grands cinéastes, qui ont fait parmi les meilleurs films d’action ! Je n’ai pas été très diplomate, j’ai hurlé que Montréal ce n’était pas Paris, et finalement j’ai triomphé et tourné à Paris avec des équipes locales.

C’est facile car je parle la langue, je l’ai apprise à l’école et avec une initiation intensive au vocabulaire de tournage, je pouvais bien m’exprimer en français à la fin de la première semaine. C’était mon premier film de studio, avec un budget de 50 millions de dollars (34,8 millions d’euros), après deux films indépendants. C’était assez astreignant au début. Mais quand je rentrais chez moi dans le Marais chaque soir en scooter, et que je longeais la Seine, j’étais rafraîchi, ranimé, prêt pour le lendemain – je suis fasciné par la Seine et ses ponts.

Le style visuel du film est né des conditions de tournage en extérieur à Paris. Au début du tournage, nous n’avions pas obtenu le permis de filmer à l’intérieur de la gare du Nord, mais nous y sommes allés quand même avec Matt Damon et une caméra à l’épaule. On a fait une seule prise, vite, avant de risquer des ennuis. Quand on a vu les rushes, l’image n’était pas stable mais j’ai aimé, et ce style tremblant de caméra est devenu la marque de la franchise.

Ce que j’apprécie sur un plateau de tournage français, c’est l’absence de barrières, de séparation entre les cols bleus et les cols blancs, les techniciens et les artistes. A l’inverse, un système de classe, un peu comme à l’usine, prévaut dans le cinéma américain. Jean-Pierre, le machiniste qui assurait le travelling, est devenu un ami proche car nous partageons le même amour du cinéma. J’adore être sur un tournage où tout le monde aime les films et en discute. Pour un cinéaste, c’est un environnement très exaltant. »

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From Paris with Love – Film (2010) – EcranLarge

James Reese travaille comme assistant personnel de l’ambassadeur américain à Paris. Fort de cette position d’ « insider’, il se voit parfois contacté par les Forces Spéciales, à qui il rend quelques menus services. Une vraie frustration pour lui qui se rêve en agent secret, et qui ne demande qu’à sortir de l’ombre pour jouer les gros bras. Alors que se prépare un sommet international, le miracle arrive : on lui confie une vraie mission, et un vrai partenaire, Wax, qu’il récupère le jour même à l’aéroport. Mais pour James, la confrontation aux méthodes musclées de cet agent surentraîné ne sera pas de tout repos…

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Serena Williams : « I Love Paris »

A 28 ans, l’une des plus grandes joueuses de l’histoire du tennis s’offre un pied-à-terre parisien et publie ses Mémoires, «Sur la ligne» (éd. Michel Lafon).

Paris Match. Pourquoi des Mémoires si jeune ?
Serena Williams . Je n’ai rien décidé. Ça s’est fait comme ça, entre deux tournois, deux avions, avec le journaliste Daniel Paisner. Au bout de deux ans, c’était fini.

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Et cet appartement parisien, près de l’esplanade des Invalides ?
J’ai failli acheter à Rome , mais je me suis décidée pour Paris que j’adore. Et j’aime les Parisiens, aussi. Ils sont un peu ronchons, mais j’apprécie leur franchise et leur façon de me traiter comme une personne normale. Dans l’avenir, je voudrais passer six mois par an ici.

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On dit que votre père, Richard, vous a élevées, vous et vos quatre sœurs, pour devenir des championnes…
C’est vrai. Ma mère et lui ont même conçu leurs deux dernières filles uniquement dans ce but. Mais il n’y a qu’avec Venus et moi que ça a marché.
Votre sœur aînée, Yetunde, est morte dans une fusillade en 2003 à Los Angeles.

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Comment vit-on avec ça ?
On vit, on continue, et la blessure ne se referme jamais. Mais, pour moi, Yetunde est toujours là, je lui parle sans arrêt.

On vous a reproché de vous disperser entre le sport, le stylisme, la comédie…
Je suis dingue de fringues depuis toute petite. C’est important pour moi de dessiner les différentes lignes griffées à mon nom, de participer à la création de tout ce que je porte sur le court.

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Et le métier d’actrice ?
Mon rêve ! C’est à ça que je me consacrerai après le tennis. J’ai déjà tourné dans quelques feuilletons, un épisode d’“Urgences” où je mourais sur la table d’opération…, mais mon fantasme absolu, c’est d’être la star d’un vrai film d’action, un mégablockbuster avec baston et effets spéciaux !

Et l’amour dans tout ça ?
Le premier amour de ma vie, un footballeur pro, m’a brisé le cœur. Comme je le dis dans mon livre, il a écrabouillé ce qu’il en restait avant de rouler dessus avec sa voiture. Depuis, je suis prudente. Dans ce domaine-là, au moins.

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